Galerie

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Les très grands papiers

Les très grands papiers

 

Les Lofoten - Norvège 

Souvenir des Iles Lofoten - Norvège - 2026

Le tableau vous invite au cœur des fjords de Norvège. Nous sommes dans les Iles Lofoten, le 25 février 2025. Le temps froid joue de sa lumière tamisée sur les montagnes, visibles au loin. L’eau, tantôt sombre, tantôt émeraude, frissonne sous l’effet du vent qui s’est levé.
Des rochers dépassent, tels des objets flottants. Le ciel, est bas mais aussi lumineux, d’une lumière enveloppante qui se pose à l’horizon.

Travail réalisé au couteau et à la brosse.

Les îles Lofoten - Norvège - Acrylique sur papier
2006 - 2m x 95cm 

 


 Deux pommes - 2025

Aller toujours plus loin dans la recherche de la matière et de la lumière, tel est l’objectif que je me suis fixé.

Ici, deux bouquets s’imposent. Ils se détachent d’un fond bigarré. Peintures murales, coin d’atelier, peu importe…

Posé sur la table, ou peut-être par terre, le vase rouge offre ses fleurs blanches aux regards. Elles entament un dialogue avec les fleurs, légèrement bleutées, aux reflets verts, sorties du vase jaune.

Trois Oranges ont roulé sur la table. La coupe de fruits, à côté, dévoile les rondeurs des oranges et des pommes. Deux pommes vertes parmi les oranges.

Par la fenêtre ouverte, le paysage se dévoile. Au loin, le bruissement de l’eau se fait entendre.

 

160 x 87 cm - Acrylique au couteau sur papier - 2024

  

Les quatre saisons en Bourgogne

Quelque part sur le route de Vézelay 

 

L'été

   

Le Morvan offre de merveilleux sujets à peindre. Au détour d’un virage, celui-ci s’est offert à mon regard.  Une meule, restée d’une moisson sans doute généreuse, oubliée peut-être, attend qu’on vienne la chercher. Immobile, lumineuse, elle offre au passant le fruit d’une terre généreuse.
La route est longue… Au bout, le réconfort. 

La meule. Tableau peint à l’acrylique au couteau sur papier :
130 cm x 93 cm (60F) - Février 2024

 

 Le printemps

Ce grand format est le pendant de la toile, mise en ligne précédemment, intitulée « La meule ». Alors que « La meule» représente l’été et ses moissons, ce tableau, intitulé tout simplement « Printemps » évoque la renaissance de la terre, avec ses verts tendres et ses jaunes citron.
Viendrons ensuite l’automne, avec ces terres retournées puis l’hiver.
Si les saisons restent évidemment un sujet d’inspiration universel, Ils offrent à mon travail la possibilité de s’exprimer dans des techniques diverses, souvent liées entre elles.
Ici, les grandes masses ont été travaillées par grands aplats apposés sur le papier.
Chaque élément et ses détails, à ensuite été travaillé au couteau, mais également à la brosse plate et large.
Clarté du ciel, tout en nuances et dégradés, force et légèreté des nuages répondent aux tons doux et sensibles des verts encore frais et des jaunes encore jeunes.

Le printemps
Acrylique sur papier
Couteau et brosse
130x98 -  Mars-avril 2024

 

  L'automne 

 

Ce tableau constitue le troisième volet de la série des saisons. Après le printemps et l’été, voici l’automne. Le paysage est toujours le même : une route, ou un sentier, traverse les champs et mène à une ferme isolée. La lumière fauve  de la saison est portée par les nuages : cotonneux, ils sont irisés de mille feux.., Cette lumière vient se poser sur les champs. Au loin, les sapins sont encore verts alors que les feuillus se parent de leur habit flamboyant.

Ce tableau, réalisé en septembre 2024, a été entièrement fait au couteau. Les fonds ont été réalisés par grands aplats de couleurs apposés à l’aide d’une spatule longue et large. Le couteau, plus petit, a ensuite pris le relais pour dessiner les contours du sujet. Des couches successives posées au couteau ont permis d’apporter leur force et leur volume aux champs retournés. Un travail au couteau, par glacis successifs a permis d’apporter aux nuages, volupté et force.

L’Automne en Bourgogne
Acrylique sur papier
170 x 93 cm
Septembre 2024  
 
 
  L'hiver 

Ce tableau constitue le quatrième volet de la série des saisons. Après le printemps, l’été, l’automne, arrive maintenant l’hiver. Le paysage est toujours le même : une route, ou un sentier, traverse les champs et mène à une ferme isolée. La lumière de l’hiver et contenue dans les nuages, blancs laiteux, légèrement teintées de jaune. Cette lumière vient se refléter sur la neige qui est venue recouvrir les champs. Au loin, les sapins ont été recouverts d’une fine couche de neige. La ferme, elle aussi, ce calfeutre sous un toit enneigé.

Ce tableau, réalisé en septembre 2024, a été entièrement fait au couteau. Les fonds ont été réalisés par grands aplats de couleurs apposés à l’aide d’une spatule longue et large. Le couteau, plus petit, a ensuite pris le relais pour dessiner les contours du sujet. Des couches successives posées au couteau ont permis d’apporter leur force et le volume aux champs. Un travail au couteau, par glacis successifs, a permis d’apporter aux nuages, volupté et force.


L’hiver en Bourgogne
Acrylique sur papier
140 x 93 cm
Septembre 2024

 

Autres grands tableaux sur papier

 Série de 4 panneaux

100 x 100 cm (environ) 

 

 





 

 

L'étand du Goulot à Lormes (58)

 


 

 Les roses blanches au vase jaune


Le bouquet tient ici la place principale. Des roses… blanches. Pleines et entières, elles vibrent par leur matière tout en transparence: les glacis apportent la lumière de l’intérieur… Translucidité forte et aussi fragile comme les pétales de la fleur.

Le vase jaune est lumineux et semble irradier sur l’ensemble le du sujet. D’ailleurs, les vitres dépolies des verrières rependent à cet appel de lumière.

Le mur, orange, mais pas que, permet au bouquet de se détacher alors que la table - ou le sol - se pose en une matière aux multiples facettes irisées.

Les fruits, plein et ronds, vibrent comme des pépites que la lumière fait étinceler.

Fusions des teintes par glacis successifs, aplats, le travail au couteau à permis d’infinies vibrations.

Les roses blanches au vase jaune - Acrylique sur papier - 80 x 47 - Juillet 2024

 

 Bouquet et Orange 

 

 

 

Dans un viel atelier, au mur peint et aux verres dépolis, des vases élancent leurs bouquets aux fleurs blanches. À la forme géométrique des fleurs répond la rondeur des oranges disséminées sur la table.

Scotché sur le mur de mon nouvel atelier, le papier, de grande taille, a reçu les premiers coups de couteau. Par grands aplats, les masses ont été posées les sujets dessinés.

Verticales et horizontales se mêlent pour composer le fond de cet atelier, dans on devine, à droite, une échappée vers un extérieur mystérieux.
La  vases, sculptés dans la pâte, ont peu à peu pris leur consistance. Métal, ou terre, cuite, peu importe. Il se répondent dans une harmonie de gris des de jaunes.

Les glacis excessifs ont permis le travail des fonds, ou de multiples couches s’entremêlent Avec force, mais fille, douceur au gré d’une lumière diaphane venu du papier lui-même.

Bouquet et Orange
Juillet 2024
Acrylique au couteau et brosse sur papier
97 X 160 cm.


Du côté de Nitry - Morvan


Le printemps est passé, sans que le soleil n’éclate. Les verts tendres n’ont pas trouvé leur plein épanouissement alors que le ciel était le plus souvent nuageux.
Au loin, le clocher d’une église s’élève au-dessus des arbres. À gauche, un vieux bâtiment au toit rose passé, jouxte un ensemble industriel.
Le village, dissimulé derrière les arbres, semble attendre une pluie prochaine que des nuages épais retiennent encore.

Les grandes masses ont été réalisées au couteau par aplats successifs.
Ensuite, un travail à la brosse a permis de composer les prés du premier plan.
le village et la végétation ont été réalisés à la brosse par des gestes franck et rapides, apportant leurs forces aux éléments.
Le ciel, travaillé au couteau, a été d’abord réalisé par des aplats successifs de gris et de blancs mêlés, teintés de jaunes et de rouges discrets.
Les passages du couteau par cercles concentriques ont apporté aux nuages leur épaisseur. L’éponge, légèrement humide, a permis, par petites applications légères sur la surface, de laisser respirer les nuages.

Du côté de Nitry - Morvan
Acrylique sur papier. Couteau, brosse et éponge
152 x 97 cm
Juin 2024


Orage sur L’étang

 

L’Etang Du Goulot est un endroit délicieux où il fait bon flâner. Dernièrement, déjeunant à côté, j’ai été saisi par l’atmosphère du lieu alors qu’un orage semblait se préparer.
De retour dans mon atelier, à Lormes en Bourgogne,  je captais l’instant où le ciel, lourd mais aussi léger, va peu à peu venir se mêler à la terre.
En cette fin de printemps, la végétation foisonne. Le vert est partout, se déclinant en d’infinies nuances allant du vert tendre au vert mûr. Sous les nuages épais et denses, elles prennent soudain des teflets plus doux, comme  si elles allaient s’effacer sous la pluie qui va bientôt tomber.
L’eau de l’étang bruisse doucement sous l’effet du vent, mais continue de refléter les arbres en une ombre légère que les reflets rouges des nuages animent discrètement.

La composition du tableau a voulu laisser une grande place au sujet principal. Le ciel et l’eau de l’étang Se répondent comme s’ils ne formaient qu’un seul élément. Au travail, au couteau, par grands aplats larges et francs pour poser les masses, a suivi un travail tout en finesse pour crée le mouvement des nuages et la matière de l’eau de l’étang : le couteau, recouvert de fines chouchen de pigments, et venu, par gestes concentriques légers, donner sa force aux éléments.
La nature, travaille au couteau, a ensuite été travaillée à la brosse pour apporter à la végétation sa rondeur et son épaisseur.

Orage sur L’étang
Etang du Goulot de Lormes
Acrylique sur toile
150x97. - mai 2024

 

Le grand bouquet


Le bouquet est là, massif mais tout aussi léger, dans son vase. Au centre du tableau, il a capté les lumières douces et feutrées d’un dehors que la chaleur a enveloppé.
Une branche s’échappe du bouquet sur la droite, apportant une touche rebelle au bouquet.
Trois fruits sont disposés au pied du vase, apportant une touche de rondeur au sujet.
L’œil, attiré par le bouquet, va ensuite se perdre dans le fond du tableau au gré des touches apposées en larges aplats, qui le composent.

Le grand bouquet

Tableau peint au couteau sur papier.
Acrylique
130x97 (60F)
Mai-2024

 

 La coupe de fruit



L’œil se perd au loin entre ciel et terre. La lumière du paysage entre dans la pièce et enveloppe tout ce qui s’y trouve. Le bouquet blanc de répand négligemment alors que la coupe offre ses fruits. Peut-être sont-ils du jardin?
Sur la table aux tons soutenus, quelque fruits ont roulé, attendant d’être saisis.

La coupe de fruit
Acrylique sur papier
130x97 - mars 2024

 

 Les trois pommes sur la table

 

 Les trois pommes sur la table - 74 x 92


 

 Le bouquet gris

 Le bouquet gris - 40F

  

Œuvres peintes sur papier intissé blanc
Très résistant
Marouflage possible sur toile 
Encadrement direct possible sur panneau
Très grand sous-verre sur-mesure 


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